29 septembre 2021

Accepter la fin des choses

Récemment, j’ai vu apparaître dans mon fil LinkedIn un article sur « l’écologie du démantèlement » qui m’a fait comme un coup de poing dans la tronche. Ça dit, en gros, que si nous n’arrivons pas à enclencher une transition à la hauteur des enjeux, c’est parce que nous n’arrivons pas à envisager (et j’ajouterais accepter) la fin des choses.

On aborde toujours les problèmes écologiques en « mode projet », comme si l’innovation, la création et la production pouvaient tout solutionner. Alors qu’avec ce modèle insoutenable qu’est le capitalisme, une partie essentielle de la réponse… C’est d’apprendre à fermer. Arrêter, terminer, renoncer, dé-construire. (Je sais, ça fait beaucoup de gros mots d’un coup là.)

Ce thème de la fin des choses (et disons-le : de la mort) me revient pas mal en boucle depuis cet été. Les expériences récentes m’ont amenée à regarder les endroits où j’ai du mal à lâcher, clôturer, laisser mourir. Et je crois – naïvement mais pas trop – ne pas être la seule dans ce cas là.

De la même façon qu’il n’y aurait pas le renouveau du printemps s’il n’y avait pas le dénuement de l’hiver, on ne peut pas entamer un nouveau chapitre quand on refuse de fermer le précédent. L’accumulation de choses non terminées crée de l’encombrement, de la confusion, et entraîne fatigue et découragement. C’est vrai au niveau collectif (on le voit avec les problématiques écologiques) mais ça s’applique aussi dans nos vies, notre travail, nos relations, etc. Tous ces morceaux du passé auxquels on s’accroche freinent, alourdissent voire empêchent autre chose d’advenir.

Alors, pourquoi avons-nous tant de mal à accepter la fin des choses ?

Pourquoi avons-nous tant de mal à accepter la fin des choses ?

Parce que ça nous rappelle la mort (pardi)

Partout où on regarde, la vie n’est que cycles. Tout naît, vit et meurt. Les humains, les animaux, les plantes, mais aussi les idées, les projets, les émotions, les relations… Chaque être vivant, chaque chose a sa durée de vie, plus ou moins longue, plus ou moins remplie.

Écrire ça est d’une banalité affligeante… Et pourtant, personne n’en parle – ou si peu de monde. On n’aborde pas la mort à l’école. Lancer le sujet avec ses proches entraîne des raclements de gorge et des « ouh la parlons d’un truc plus gai » précipités. Bref, il n’y a pas d’espace où s’exprimer sur le sujet – c’est à peine si on ose l’évoquer dans le silence feutré d’un cabinet de psy…

Collectivement, il n’y a ni discours ni débat sur la fin des choses. On se comporte comme si la mort n’existait pas. Parce que c’est une question douloureuse, angoissante, révoltante, et que pour ne pas se confronter à tout ce qu’elle soulève, on préfère mettre la tête dans le sable.

Mauvais calcul.

Refuser la mort, c’est refuser la vie

Faire l’autruche sur la mort nous amène à vivre dans une illusion. On se comporte comme si la vie n’était pas cette chose précieuse et fragile qui peut nous être ôtée à chaque seconde. On se dit qu’on osera plus tard. Et parfois, on meurt avec des regrets.

Fin 2015, on m’a diagnostique une maladie de Crohn sévère, avec un intestin perforé. Quand je repense à cette période et aux mois qui ont suivi mon opération, je constate que je n’ai jamais autant vécu que quand la mort rôdait. Oh, c’était affreux, oui. Je me réveillais à cause d’angoisses nocturnes terribles. Mais chaque journée était vécue à fond. Je n’ai jamais été aussi vraie, avec moi-même et dans mes relations. Ça a duré des mois.

Et puis la maladie s’est éloignée, les poussées ne sont pas revenues… Et je me suis rendormie. J’ai recommencé à vivre dans l’illusion que j’avais le temps de me mentir, de jouer à être quelqu’un d’autre, de servir des objectifs et des valeurs qui ne sont pas les miens. Bref, j’ai remis la tête dans le sable.

À l’heure où j’écris ces lignes, la vie vient beaucoup me chercher sur ce sujet. Et je vois toutes les histoires que je me racontais sur moi et qui ne sont plus d’actualité, toutes les envies qui étaient vraies hier et qui ne le sont plus aujourd’hui, tous les projets, créations, services que j’offrais et qui ne sont plus alignées avec ce que je suis.

C’est brassant, la vie, quand on refuse la mort. Ça demande une énergie folle de se cramponner à ce qui est fini.

En ce moment, je m’observe résister aux changements à l’œuvre, parfois avec compassion, parfois avec exaspération (« bordel, quand est-ce que tu vas réussir à lâcher prise ? »). Je convoque des souvenirs d’abandon au vide et de saut dans l’inconnu pour me donner du courage – car c’est vrai, chaque fois que j’ai cessé d’entraver ses mouvements naturels, la vie m’a amené ses plus beaux cadeaux.

La période actuelle est une période de deuils

Le monde a profondément changé

Je crois que collectivement, on vit une période difficile. Une période de deuils.

En 2020, le monde a profondément changé. Certain·es sont parti·es ou ont perdu des êtres chers. Il y a eu de la peur, de la tristesse, de la colère. De la joie, aussi. Une surcharge pour certain·es, du temps pour réfléchir pour d’autres. Une fracture dans la routine qui permet de lever le nez du guidon, réfléchir, s’ouvrir à autre chose. Il y a des situations personnelles, familiales, professionnelles qui ont changé – parfois en mieux, parfois en pire.

Oui, le monde a profondément changé… Et pourtant, j’entends, je lis cette impatience de revenir au monde d’avant, à reprendre le cours de nos existences « normales ».

La réalité, c’est que le monde d’avant n’existe plus – et que les existences « normales » d’aujourd’hui ne sont pas celles d’hier.

Dans toute période de changements, qui plus est rapides, il y a des deuils à faire. Faire le deuil, ça ne veut pas dire cautionner, ni être passif·ve. Ça veut dire : regarder la réalité telle qu’elle est aujourd’hui, plutôt que comme elle était, ou devrait être. Et créer à partir de cette réalité, pas d’un souvenir à reconstituer.

C’est subtil, et peut-être que je l’exprime mal, je sais pas.

« Comme avant » n’existe pas

Je crois que vouloir revenir comme avant n’est jamais une bonne idée. Si on regarde une relation amoureuse par exemple, souvent quand la passion et l’enthousiasme retombent, on voudrait « retrouver l’excitation du début »… Mais le début est passé : il faut en faire le deuil. Ce qu’on peut trouver ou créer, c’est l’excitation d’aujourd’hui. À quoi ressemble-t-elle ? Quelle est sa saveur ? Là il y a des questions fertiles. Tout le reste n’est que fantasme et nostalgie d’un passé révolu.

La période actuelle nous invite à regarder ce qui est important, essentiel, prioritaire pour nous. Elle nous invite à faire des choix difficiles, les faire en conscience et en assumant pleinement nos responsabilités : ce qui signifie comprendre et assumer les conséquences de ces choix. Or, si on ne fait pas le deuil du passé, nos choix sont drivés par l’illusion que tout peut redevenir comme avant. Ce qui n’est pas possible. (Erreur 404 : la page demandée n’existe pas.) La question, c’est plutôt : qu’est-ce qui peut advenir aujourd’hui ?

Et c’est la même chose avec le capitalisme et l’écologie : la situation ne cesse de s’aggraver, parce qu’on refuse d’enterrer les paradigmes et les espoirs d’hier. On s’accroche à l’idée que tout peut continuer sur le même mode, que les ressources sont illimitées, que le progrès ne s’arrêtera jamais… Parce qu’on a cette peur panique de la fin, et refuser de regarder cette peur en face mène au saccage de la planète.

La crise suscitée par le COVID aurait été l’occasion d’un débat public sain et constructif sur la mort. Malheureusement, on a surtout eu droit à l’hystérie des médias – alimentés par des humain·es qui ont aussi peur de la mort que toi et moi. Comment est-ce qu’on dépasse ça, avec humanité, empathie et compassion ?

Quelques pistes pour intégrer la mort et la vie… Et accepter la fin des choses

Alors, comment accepter la fin des choses ?

Déjà, je précise que je suis tout sauf experte du sujet. Ce billet est sorti de moi comme une évidence, mais ces questions sont difficiles et sensibles pour moi aussi ; elles amènent des tristesses qui trouent le cœur et des colères qui font taper sur les murs.

M’y confronter me permet d’intégrer, tout petit bout par tout petit bout, la mort comme une facette inhérente à la vie. D’ailleurs, je vis bien mieux la période automne-hiver depuis que j’ai entamé ce travail, et l’angoisse qui avant m’étouffait est aujourd’hui beaucoup plus discrète.

Je sens que petit à petit, j’accepte la nature cyclique de la vie, je comprends l’utilité de la fin. Même si la douleur est là, l’incompréhension ou le sentiment d’injustice aussi parfois.

Pour m’aider sur ce chemin, j’écoute le podcast Happy End qui m’amène beaucoup de douceur sur le sujet de la mort. Je passe du temps dans la nature, à observer les naissances, les floraisons, les mûrissements et les fins – je vois la beauté de chaque étape et ça me tranquillise. J’observe les mouvements de la vie en moi, j’essaie un maximum de me laisser traverser par mes émotions, sans rien retenir. Et je constate que même quand je m’abandonne, je suis toujours en vie.

Et toi ?

Photo à la une : Yogendra Singh sur Unsplash

accepter la mort

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19 Commentaires

  1. A.M.

    Bonjour,
    Votre article tombe au moment où…
    – j’attends la verdict du Tribunal de Commerce concernant la liquidation de ma coopérative d’entrepreneurs, créée en 2003
    – je fais le deuil de mon métier que j’exerce depuis plus de 15 ans
    – ma cousine me parle pour la 1ère fois de la méthode de Jacques Martel « les bonhommes allumettes ». Cela aide le subconscient à faire le deuil des liens d’attachement toxiques que nous pouvons avoir avec une situation, ou une personne (vivante ou décédée… vous voyez où je veux en venir ;-))

    Alors là je dis chapeau les coïncidences! Qui n’en sont pas évidemment. En y réfléchissant bien, nous avons tous des deuils à réaliser. Et c’est bon d’en parler de manière constructive. Merci Anaelle! NB: je dévooore vos chroniques croustillantes

    Réponse
    • Anaelle

      Beaucoup de deuils pour vous en ce moment ! Je vous souhaite de l’amour et du courage pour traverser ça.

      Réponse
  2. Fanny

    Tiens tiens, ça résonne (encore une fois). Je viens de perdre un membre de ma famille, je clos des chapitres, familiaux, personnels, je coupe des liens, des relations… et je me sens terriblement seule et j’ai terriblement peur. Je sens que je suis appelé autrement, que je tourne en rond dans mon activité de thérapeute, j’enclenche des trucs mais je ressens un profond désir qui reste inassouvi. Je repense souvent à quand j’étais très malade, d’où la résonnance, et j’ai vraiment envie de me re-réveiller encore, plus fort. Je trouve que ma vie manque d’intensité en ce moment, le seul moment où je la ressens, c’est quand je danse et quand je chante… Alors, est-ce que je vais laisser mourir des choses pour recréer ma vie ? J’espère de tout mon cœur.

    Réponse
    • Anaelle

      Merci pour ton partage. Ce qui me vient, c’est que le fait d’avoir peur, d’être frustrée, de tourner en rond, etc. n’est pas synonyme de régression, c’est une étape. Parfois on a besoin de piqûres de rappel pour intégrer des choses plus profondément. Je t’envoie beaucoup d’amour et de lumière pour vivre cette période Fanny.

      Réponse
  3. Florence

    Merci pour cet article. Je lis avidement ce que vous publiez car ça fait énormément raisonnance avec ce que je vis au quotidien. Je suis dans une période difficile où je n’accepte pas de surmonter mes traumatismes (l’accident qui a failli coûter la vie à mon fils il y a trois ans, (maintenant il va très bien), et la mort accidentelle de la fille d’une amie entre autre.)
    Je suis très emphatique et ça m’étouffe, j’ai tendance à prendre sur moi les problèmes des autres pour tenter de les soulager mais l’effet est inverse: je me sens plus mal et n’aide pas forcément les autres. Ce lâcher prise, et l’acceptation de la mort comme la continuité de la vie sont primordiaux mais pas évidents. Je pense avancer la tête dans le guidon car sans « plan B » (il faut bien nourrir les enfants).
    Une autre question qui revient fréquemment à la maison c’est les interrogations des enfants sur la mort. Je ne sais plus comment les appréhender car elles me sont très angoissantes mais pour mon dernier (le survivant de l’accident, 4 ans 1/2), elles sont quasi-quotidiennes.
    Des pistes?
    Merci!

    Réponse
    • Anaelle

      Bonjour Florence, merci pour votre partage. Si le sujet de la mort est très angoissant pour vous, j’imagine que c’est compliqué de l’aborder avec vos enfants. Vous semblez très secouée par ces deux évènements que vous décrivez comme des traumatismes : si j’étais à votre place, je me ferais accompagner par un thérapeute. Et si c’est compliqué financièrement, sachez que votre médecin traitant peut vous adresser à un·e psychiatre, ce qui permet le remboursement des consultations. Bon courage à vous.

      Réponse
  4. Cécile

    Merci Anaëlle, ton billet résonne particulièrement ce matin ! ‘l’écologie du démantèlement’ m’a aussi parlé très fort, comme une évidence étouffée dans le discours ambiant.
    Et dans la série, « détricotons les croyances par l’expérience », je pense à une piste qui peut être apaisante, allégeante, libératrice, voire joyeuse – si, si ! – : le « café mortel ». Un espace de parole et/ou d’écoute pour échanger ce que nous partageons comme humains mortels : des pensées, des émotions, des histoires uniques et universelles autour de la mort. Toutes les cultures ne font pas de la mort un tabou – un sujet à fuir à toute vitesse, qu’on chasse par la porte… et qui revient par la fenêtre pour nous poursuivre en ombres – ahhhh! 😉 Allez, je regarde s’il y en a un bientôt près de chez moi : https://www.sypres.fr/le-retour-des-cafes-mortels/
    Belle journée, les tortues !

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    • Marianne

      Bonjour Cécile
      très inspirée par l’initiative de Syprès ! Dommage que je n’ai pas découvert cela avant et dommage que j’habite loin
      Merci pour cette pépite

      Réponse
    • Anaelle

      Merci pour le partage Cécile ! J’ai été à un apéro de la mort hier sur le même principe, c’était une belle expérience de partage et de connexion.

      Réponse
  5. Pierre

    Je suis justement train de lire le Livre tibétain de la vie et de la mort. Je pense qu’il t’intéressera.

    Réponse
    • Marianne

      Bonjour Pierre
      Je l’avais emprunté à la biblio mais je l’ai rendu sans l’avoir beaucoup lu. C’était intéressant mais perturbant
      Vous le recommandez ? Il faudrait que je réessaye

      Réponse
  6. Mathey Marie-Christine

    Bonjour,

    Je suis personnellement très intéressée par votre article. Merci d’avoir osé le publier !

    La mort m’a toujours fascinée, depuis petite. J’aimais aller dans les cimetières, j’y trouvais de la paix et aussi de la vie ! au travers des informations inscrites sur les tombes, les fleurs fanées ou non, les écrits des proches posés à même les dalles…au Danemark, j’ai fait l’expérience que les cimetières sont comme des parcs dans lesquels vous pouvez vous promener.
    Mourir c’est juste continuer la vie, dans un autre temps, sur un autre mode. Notre cerveau lui n’en veut pas, il ne comprend pas. Il en a peur et nous le fait savoir.

    Je viens de dire à-Dieu à mes deux parents en quelques mois. Je suis contente pour eux parce qu’ils ne se reconnaissaient plus de ce monde et j’espère de tout mon coeur qu’ils sont bien là où ils sont. Pour ma part, je m’efforcerai de me préparer à mon départ, pour que ce ne soit pas à la sauvette. Les proches ont besoin aussi de se préparer dans le coeur à la séparation définitive des corps. Le coeur lui continue son ouvrage d’amour par delà la mort. L’amour est là pour nous y aider, oui c’est ce à quoi je crois !
    Et j’ai aussi à laisser partir ceux qui nous quittent. Les laisser faire leur chemin…en les accompagnant du mieux possible par une présence aimante…toujours l’amour !
    Merci pour cette belle opportunité en ce matin d’automne de nous pencher sur la mort qui est vie au dedans.
    Marie-Christine

    Réponse
    • Anaelle

      Merci Marie-Christine, je suis très touchée par votre commentaire ❤️

      Réponse
  7. Catherine

    Merci pour ce très beau partage , qui parle d’un sujet « délicat »

    Réponse
  8. Laurie

    Personnellement, j’ai très peur de la mort. Et de façon paradoxale, c’est un sujet sur lequel j’aimerais discuter, parfois. Mais effectivement, il s’agit d’une conversation « tabou » car « glauque » et « déprimante ». Et puis, lorsque je dis que la mort m’effraie, on me dit que c’est bête car je suis encore jeune. Sauf que jeune ou âgé, tout le monde peut mourir à n’importe quel moment. Alors oui pour moi, c’est difficile d’accepter la fin des choses car parfois, la fin des choses est injuste ou incohérente… mais il faut savoir lâcher prise et accepter que tout a une durée et que rien n’est éternel.

    En tout cas merci pour ce super article que j’ai beaucoup aimé 🙂

    Réponse
    • Marianne

      Bonjour Laurie
      C’est bête ce qu’on vous répond. Tout le monde a peur de la mort et en vous disant cela, j’ai l’impression que c’est pour éloigner la mort de leurs esprits. J’ai constaté à quel point la mort fait peur il y a deux ans, je ne rentrerai pas dans les détails, mais j’ai connu la mort soudaine d’une personne proche, et j’ai vu les réactions épidermiques à ce sujet.
      J’ai vu votre super site (et je suis bluffée par votre parcours!) et je pense que vous pouvez vous rattacher à votre expérience : le cycle de la vie des plantes et votre écriture. On écrit sur la vie, sur la mort, sur la souffrance, sur le renouveau n’est ce pas ?
      Belle journée

      Réponse
      • Laurie

        Bonjour !
        Je comprends tout à fait, et ça n’a pas dû être un moment facile. Je suis d’accord avec vous sur le fait que les gens veulent éloigner la mort le plus possible d’eux ; de cette façon, peut-être qu’ils se persuadent que ça ne leur arrivera pas. Ou dans très longtemps.

        Merci beaucoup pour vos compliments qui me touchent beaucoup ! 🙂 j’ai toujours énormément écrit sur ce genre de sujet : la vie, la fin d’un amour ou d’une amitié, le temps qui passe, la mort, la renaissance également. Ce sont des sujets universels et intemporels. Et qui aident forcément à mieux accepter les choses !

        Merci pour votre réponse, je vous souhaite également une très belle journée,

        Laurie

    • Anaelle

      Bonjour Laurie, merci pour ton partage. Je ne sais pas si c’est paradoxal de vouloir parler des choses qui nous effraie – ça me paraît plutôt naturel. Pour info, s’il y a un café mortel ou un apéro de la mort près de chez toi, c’est un espace où tu pourras parler de ça : https://www.happyend.life/evenements/

      Réponse

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