18 août 2021

Bien vivre son hypersensibilité : oui, c’est possible !

Peut-on bien vivre son hypersensibilité ? C’est une question qu’on m’a souvent posée, et qui te traverse peut-être aussi, toi qui me lis (coucou).

Au pays des zèbres, on trouve beaucoup de témoignages du style « Je suis hypersensible et ma vie est un enfer ». Ce qui peut certes être cathartique, mais n’apporte pas grand-chose de constructif pour s’épanouir en intégrant ce mode de fonctionnement.

Étant moi-même concernée, je ne nie pas les difficultés et les souffrances qu’on peut rencontrer quand on est une éponge émotionnelle bombardée d’informations à longueur de journée. Je les ai vécues (et les vis encore parfois). Je les observe également au quotidien, puisque beaucoup de mes proches, et la quasi totalité des entrepreneur·es que j’accompagne peuvent être qualifié·es d’hypersensibles.

Mais entre faire de la place à ce qui est vécu – y compris des émotions douloureuses – et s’accrocher à une étiquette en y collant un statut de victime (« tout sera toujours compliqué, puisque je suis hypersensible »), il y a une légère nuance… Qui change tout à l’arrivée.

Non, l’hypersensibilité n’est PAS un obstacle pour être épanoui·e dans sa vie, ses relations ou son travail. C’est juste un mode de fonctionnement à intégrer et respecter. Si tu ressens des difficultés avec ça et que tu as envie que ça change, cet article t’es dédié !

entrepreneur hypersensible
C’est bon, t’es bien installé·e ?

L’hypersensibilité, un mode de fonctionnement à intégrer

Je n’avais jamais entendu parler de l’hypersensibilité, jusqu’à ce qu’en 2018, ma psy évoque les personnalités hauts potentiels. Après quelques recherches, je suis tombée sur le livre Je pense trop… Qui a été un énorme soulagement (et aussi un peu un bouleversement).

Au fil des pages, j’ai découvert que si j’étais capable de pleurer devant n’importe quel navet avec une musique tire-larmes, ce n’était pas parce que somehow j’avais raté l’apprentissage de la dignité… Mais parce que mon cerveau fonctionnait d’une certaine façon.

Dans ma tête c’était : « Alors comme ça, je suis pas juste tordue ? Il y a vraiment des gens comme moi ? ».

zèbre haut potentiel surdoué
Trop bien, y’a des gens comme moi !

Mon parcours : être normale vs. être soi

Ça faisait tellement longtemps que j’avais envie d’entendre que j’étais normale – et pas inadaptée. J’avais tellement soif d’être entendue, comprise, acceptée. Et d’une certaine façon, découvrir l’hypersensibilité m’a permis ça. Quand on nomme les choses, on les rend visibles et donc reconnaissables… Ce qui aide à passer à la suite.

Mais si à 27 ans j’ai pu commencer à me sentir « normale » et acceptée… Ce n’est pas parce que mon entourage a changé de regard sur moi. C’est parce qu’à l’intérieur, j’ai bougé. J’ai changé de regard sur moi.

Pour la première fois de ma vie, j’ai intégré comme des caractéristiques neutres le fait que :

  • je réfléchis vite et fais facilement des liens entre des choses inattendues,
  • je suis à fleur de peau et pleure facilement,
  • j’ai une grande empathie,
  • mes sens sont hyperaiguisés,
  • je sens des choses que beaucoup ne perçoivent pas,
  • j’ai beaucoup d’intuition,
  • je suis sujette aux doutes et à l’anxiété.

J’ai juste reconnu ces choses là, sans me juger, sans vouloir être autrement, sans me raconter que si j’étais quelqu’un d’autre ma vie serait plus facile.

Et alors il s’est passé un truc bizarre : tout d’un coup, ça n’avait plus aucune importance. Je m’en tamponnais d’être normale ou différente – j’avais juste envie d’être moi. (Ce qui est déjà un job à plein temps en fait.)

Zèbre, haut potentiel, hypersensible… Une clé pour te découvrir, pas une nouvelle case où te ranger

Aujourd’hui , je n’aime pas m’accrocher à l’idée que je suis particulière parce qu’hypersensible. Particulière par rapport à qui, à quoi ? Aux gens « normaux » ? Mais les gens normaux, ça n’existe pas ! La normalité est une fable qu’on se raconte pour se rassurer… Parce que ça fait bigrement peur de se référer à soi, plutôt que de se situer par rapport à l’extérieur.

Et même si j’étais la seule personne sur Terre à avoir ces caractéristiques, j’aurais le choix entre :

  • Me comparer aux autres, croire qu’il me manque quelque chose parce que je ne suis pas comme tout le monde, et m’empêcher de vivre la vie que je veux vivre.
  • Explorer qui je suis et comment je fonctionne pour trouver MA façon de faire ce que je veux.

La première option me maintient dans l’impuissance et nourrit ma souffrance. La seconde me redonne mes responsabilités, du pouvoir d’action et de la joie. Personnellement, j’ai choisi 🙂

Il n’y a pas « les gens normaux » et « les hypersensibles ». Il y a des individus uniques, avec des fonctionnements divers.

Aussi, soit tu te sers de ce que tu découvres sur l’hypersensibilité comme une invitation à mieux te connaître, soit tu t’en sers comme d’une identité figée qui justifie toutes tes difficultés et te maintient dans la comparaison et l’impuissance.

L’étiquette peut vite devenir un piège : si tu t’y accroches sans chercher à mieux connaître, utiliser et respecter ton propre mode de fonctionnement, tu retombes dans les mêmes problèmes qu’avant (ou leur face B). Par exemple :

  • Avant, tu ne comprenais pas pourquoi tu étais mal à l’aise dans une foule. Maintenant, tu ne sors plus, comme ça au moins…
  • Avant, tu angoissais beaucoup sur tout un tas de sujets. Maintenant, tu angoisses toujours, mais tu te dis que c’est normal.
  • Avant, tu doutais beaucoup de toi et de tes choix. Maintenant, tu te crois foncièrement incapable d’avoir confiance en toi, puisque tu es hypersensible…

Tu l’as compris : plus ton ego s’accroche au concept d’hypersensibilité pour justifier tout ce qui t’arrive, plus tu vas souffrir.

hypersensibilité mode d'emploi
Mais alors on fait quoi ?

Maintenant qu’on a dit ça, je vais te donner un exemple de « problème d’hypersensible » que tu peux vivre soit comme une croix à porter, soit comme une faculté à apprivoiser avec curiosité.

Hypersensible : comment ne plus être envahi·e par les émotions des autres ?

La perméabilité émotionnelle n’est pas une fatalité

Peut-être qu’à ce stade, tu te dis : « Bien vivre son hypersensibilité, elle est marrante, moi je suis une vraie éponge émotionnelle et avec l’ambiance actuelle j’ai juste envie de me tirer une balle. »

Et si c’est le cas, si t’es plombé·e par toutes les informations que tu captes autour de toi, déjà j’ai envie de t’envoyer beaucoup d’amour. Je sais que ça secoue et qu’on peut se sentir démuni·e face à ça.

Il m’arrive encore fréquemment de me brancher à des états émotionnels pas jojos, de laisser des énergies dégueulasses m’envahir… Et de pas m’en rendre compte tout de suite.

Que ce soit dans la rue, au supermarché, en soirée, dans une réunion de famille, etc., j’ai souvent le sentiment d’être une radio déréglée, qui capte toute les fréquences à 100 mètres à la ronde.

Mais ce que j’ai constaté, c’est que cette perméabilité émotionnelle n’est pas une fatalité. En réalité, c’est un choix inconscient d’aller « se brancher » à certaines énergies ou états émotionnels. (Par solidarité, par empathie, pour maintenir un lien avec ceux·celles qui souffrent ? Chacun·e a ses raisons, ça vaut le coup de les explorer avec honnêteté et curiosité.)

Revenir à l’intérieur de soi

Par exemple, si j’étais tout le temps débordée par les émotions des autres, je ne pourrais pas accompagner mes client·es. Or je me suis aperçue que quand je coache, je peux entendre la souffrance sans la ressentir moi-même, être touchée sans nager dans ce qui ne m’appartient pas. Quand des ami·es se confient à moi, je peux être en empathie sans sangloter avec eux·elles. En stage, j’ai déjà fait des exercices où ma partenaire vivait quelque chose de bouleversant face à moi, tandis que je restais bien campée dans mon centre, sur mes quatre pattes.

Si je peux le faire dans ces situations, c’est bien qu’il est possible de fermer la porte pour décider de ce qui entre et de ce qui n’entre pas.

Quand je commence à me sentir envahie, mon premier réflexe est donc de revenir à moi, plutôt que de « tomber » chez l’autre. J’observe ma respiration, mes sensations corporelles, je checke mon état interne et de plus en plus, j’arrive à séparer ce qui m’appartient de ce qui n’est pas moi.

C’est un entraînement quotidien, parfois fluide et parfois laborieux. Je n’en ai pas encore identifié tous les ressorts, mais je sais que plus je suis attentive à ce qui se passe en moi, moins je « subis » les humeurs des autres (sans pour autant couper la compassion).

Donc oui, tu peux apprendre à claquer cette putain de porte, en t’explorant au quotidien pour comprendre ce qui te permet de le faire. Et ça, ben c’est quelque chose que t’iras jamais chercher ou que tu vivras jamais, si tu décides que t’es hypersensible, et que les gens hypersensibles sont des éponges et puis c’est tout, fin du débat.

hypersensible éponge émotionnelle
Mais comment on désactive ce truc bordel ?

S’observer pour apprivoiser et bien vivre son hypersensibilité

Voilà un exemple de comment tu peux bien vivre ton hypersensibilité et reprendre du pouvoir dans ta vie. En privilégiant l’observation de ce que tu vis et de comment tu fonctionnes, plutôt que le jugement (« je devrais être comme ceci… », « si seulement j’étais pas cela… »). En reconnaissant tes caractéristiques, sans t’y accrocher.

J’espère que cet article t’as aidé·e. Si tu en as envie, dis moi en commentaire :

  • Comment ça atterrit chez toi ;
  • Quelles sont les (autres) questions que tu te poses sur l’hypersensibilité ?

Si ça te plaît, je ferais d’autres articles sur le sujet 🙂

💟 Et si tu veux de l’aide pour apprivoiser ton mode de fonctionnement, t’affranchir des étiquettes qu’on peut te coller et kiffer ta vie d’entrepreneur·e, je serais heureuse de t’accompagner en coaching pour créer et développer une activité qui ne ressemble qu’à toi. Regarde mes accompagnements et envoie ta demande ici.

À bientôt !

(Photo de couverture : Giorgio Trovato – Unsplash)

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12 Commentaires

  1. Sophie

    C’est dingue, c’est mon sujet du moment!

    Je sors à peine d’une sorte de burn-out de vacances et j’étais justement en train de me demander comment peut-on se vivre à fond sans péter les plombs quand on est hypersensible.
    Je suis dans une phase où je lâche les défenses de mon ego et ces dernières semaines je n’ai plus du tout fermé la porte.
    Résultat, je me suis prise des tsunamis d’émotions qui ne sont pas à moi, je suis aussi montée dans les tours en émotions positives, je ne me suis plus du tout écoutée (exactement ce dont tu parles) et je me suis complètement déréglée physiquement (il est intéressant aussi d’aller voir comment fonctionne le couple adrénaline/cortisol, cela donne des pistes pour comprendre les mécanismes physiques et apprivoiser ces phases).

    Bref, ton article tombe à pic Anaelle. Il me rassure et me rappelle ce qu’il est possible de faire.
    Et je te rejoins complètement, hypersensibilité ne rime pas avec petite chose fragile. Il y a un bel espace de liberté et de reprise de pouvoir sur sa vie à explorer 🙂

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  2. Milie Dubs

    Bonjour Anaelle,

    Cet article me parle, résonne en moi-même ! Je me suis reconnue dans l’hypersensibilité il y a quelques années, j’avais déjà bien dépassé la trentaine.
    Et comme vous  » oh, libération !!! Je ne suis pas la chouineuse de service, je ne suis pas un alien, et mieux, oui, effectivement, je perçois des choses que les autres ne voient pas et je les relies alors que d’autres ne voient rien !!!! ».
    Durant mon enfance, mon adolescente et ma vie de jeune adulte, ça a été un enfer, disons-le franchement, patch de victime largement greffé sous la peau oblige.
    Et ensuite, je suis devenue maman. Maman d’une incroyable petite fille qui turbine de la tête très sec, qui pleure dès qu’une mouche pète, pour qui le moindre détail peut avoir un impact démesuré ! Bref, je lui ai refilé ce que je pensais être ma tare. Ce qui m’a complètement désemparée, désespérée même pour elle !
    Une de mes meilleures amies a eu un enfant, de la même fibre, et grâce à lui, révélation phase 2 : il a 30 ans de moins que moi, et quand je m’adresse à lui oui lui a moi, j’ai l’impression d’échanger avec moi, enfant. Aussi je lui dit ce que j’aurais eu besoin d’entendre à son âge.
    Et il m’a fait réaliser que le fait d’être hypersensible pouvait m’aider dans mon rôle de mère à accompagner ma fille sans lui mettre dans la tête la culpabilité d’être comme elle est, différente des autres, et surtout, de lui faire comprendre à quel point c’est positif d’être qui elle est !!!!
    Pour le côté éponge par rapport aux autres et à ce qui leur arrive, c’est ma meilleure amie qui m’a aidée avec une seule phrase : j’ai découvert l’alcoolisme de mon père durant ma grossesse, et je me suis rendue malade pour ma mère et pour lui. Ma meilleure amie m’a dit « C’est LEUR histoire, LEURS choix. Ton rôle n’est pas de te rendre malade pour eux, de juger, d’aider… Ton rôle est de les aimer ». Ça m’a sauvé et j’applique cette phrase à chacun des événements qui arrivent à mes proches, en s’efforçant à les aider avec mon amour et non mes larmes.
    Merci infiniment pour cet article Anaelle, je suis sûre qu’il permettra à certains d’avoir le petit déclic qui aide au quotidien !
    Au plaisir de lire votre prochain article !

    Réponse
  3. Floriane

    Bonjour Anaëlle,

    Je me suis également reconnue hypersensible depuis 3 ou 4 ans, et plutôt que de le voir comme un fardeau que l’on doit porter, j’ai décidé de voir cela comme un « super-pouvoir ». Avoir une telle sensibilité, une telle intuition, comment ne pas voir cela comme un don ? Cela permet de bien choisir les personnes avec qui l’on partage des choses, d’être plus en retrait avec celles que l’on ne « sent » pas trop.
    Pour faire des choix dans la vie (même si le simple fait de choisir peut parfois prendre des proportions énormes !! ), cela peut aussi être utile (que me dit ma petite voix intérieure ??).
    Donc pour ma part, je tâche de voir cela comme une force plutôt qu’une faiblesse, et en effet, rien que le fait de savoir et d’en être conscient, cela enlève un poids.
    Ton analyse aussi permet de mettre les mots sur ce que je ressens lorsque j’essaye de me détacher des émotions qui ne m’appartiennent pas. Bizarrement, depuis que je sais être hypersensible, je pleure beaucoup moins devant les Disney et autres dessins animés, parce que ce n’est pas à moi que cela arrive, je ne suis que spectatrice.
    Par contre, pour la foule, j’ai encore beaucoup de mal, l’épreuve du supermarché, de la file d’attente ou autre sont encore compliqués pour moi.
    Si tu veux écrire d’autres articles sur le sujet, ce sera avec plaisir !!
    Et vue les réactions concernant le livre dont tu parles, je vais voir pour me le procurer!
    Belle continuation à toi 🙂

    Réponse
  4. Anaëlle

    Je suis aussi tombée sur le livre dont tu parles qui m’a fichu une sacrée claque. Je te suis complètement sur ce principe des étiquettes (quel sujet fascinant d’ailleurs), comment elles peuvent parfois te soulager et d’autres fois t’emprisonner, hyper intéressant de voir quand et quand…

    J’ai aussi remarqué que le fait d’avertir les autres à l’avance quand tu sais que tu vas peut-être « sur-réagir émotivement » permettait – en tout cas pour moi – d’assumer mieux les larmes à torrents là où tu aurais bien voulu rester super sérieuse. Oups… (Et ça passe étonnamment bien – soulagement bonjour: je peux être moi-même à 100% et c’est ok!)

    Et super intéressant aussi ta comparaison entre différents moments où tu sens que tu restes en toi ancrée et d’autres où c’est plus difficile et de capter ces mécanismes à l’intérieur de toi.

    Merci pour ces partages 🙂

    Réponse
  5. Isa

    Merci pour ton témoignage. J’ai decouvert il n’y a pas si longtemps et je ne suis pas née de la dernière pluie que j’étais hypersensible. J’ai pu mettre un mot sur mes souffrances de toutes ces années . Après plusieurs dépressions, je suis suivie par une psychologue hypnotherapeute. Il y a encore beaucoup de travail mais l’hypnose m’a appris à vivre. Tout simplement. Aujourd’hui je réfléchis à une création de petite entreprise et je suis confrontée aux difficultés de l’aspect commercial. Et ben y a encore du boulot, ma p’tite dame

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  6. Michka

    Merci pour cet article, et volontiers pour une suite sur hypersensisibilité et gestion de conflits.

    Beaucoup d’hypersensibles semblent avoir une très faible tolérance à l’injustice (sans doute lié à leur forte empathie), qui les incite à vouloir s’engager au service de la justice, et quasi-systématique faire face à des rapports de force, des conflits, et souvent de la violence de la part de celleux qui bénéficient de l’injustice en question.

    D’après toi, en tant qu’hypersensibles, comment avancer dans une quête de justice, et faire face à la conflictualité et à la violence à laquelle cette quête nous expose ?

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  7. Marion

    En lisant ton article, je comprends que j’ai encore tendance à me planquer derrière des étiquettes…alors que je suis la première à dire que je n’aime pas les étiquettes et que je refuse d’être résumée à un mode de fonctionnement!

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  8. Isabelle

    Un grand merci pour cette analyse !
    Je viens de lire « je pense trop ». Je sentais que c’était une super base pour mieux me comprendre et comprendre ce que je pourrais apporter comme aide à d’autres. Mais quand j’ai voulu l’expliquer à une amie, je sentais qu’un truc ne collait pas : je parlais d’une étiquette et je déteste les étiquettes !
    Ton article explique bien ce que j’ai ressenti et quoi en faire ! Merci.

    Réponse
    • Valériane

      Yes ! Tout un chemin et un très beau chemin Merci d’en parler c’est important. C’est ce que je sens comme mission également ! Au plaisir d’échanger

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  9. Isabelle

    Merci pour cet article!
    Tu as mis des mots sur ce que je vis 🙂

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    • Anaelle

      Avec joie 🙂

      Réponse
  10. Cécilia MAURICE

    Salut salut !
    Hypersensible, zèbre, HPI, neuro-atypique… vaste sujet en effet.
    Et une fois qu’on creuse la question, chacun doit trouver midi à sa porte sans tomber dans les étiquettes, les définitions un peu bâclées et, surtout, les dérives…
    Genre : « eh mais je suis pas bien adaptée à la société et je comprends pas pourquoi les autres arrivent à faire des choses et pas moi, c’est sûrement parce que je suis HPI, non ? A moins que j’aie juste un caractère de merde et que je refuse de me remettre en question ? »
    Tu fais bien d’insister sur ce point : s’observer et s’explorer pour avancer, surtout quand on est entrepreneur.
    Merci de le rappeler !
    Pour info : le super podcast Meta de Choc consacre 4 épisodes géniaux à ce sujet. https://www.metadechoc.fr/shocking-16-stephanie-aubertin-hpi

    Réponse

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