10 août 2021

Entreprendre autrement : partage tes idées pour nourrir les imaginaires !

Avant mes vacances, j’ai changé le slogan du site en « Entreprendre autrement » pour afficher plus clairement ce que je propose, et à qui. J’ai pas mal hésité avant de choisir cette expression. Entreprendre autrement, mais par rapport à quoi ? La norme ?

Je ne crois pas qu’une entreprise « normale », ce soit une entreprise uniquement motivée par le profit, qui se fiche des vrais besoins de ses client·es et de son impact sur ce qui l’entoure. Je ne crois pas qu’un travail « normal », ce soit un travail vide de sens, pas au service de l’humain ni du vivant. Je ne veux pas alimenter la croyance que seule une minorité peut trouver ou se créer un job aligné avec soi.

Au contraire, si je suis devenue coach, c’est parce que j’avais envie d’aider ceux·celles qui le souhaitent à avoir une démarche entrepreneuriale assise sur des valeurs et des désirs bien identifiés, et à développer une activité impactante, pérenne et épanouissante. Une activité qui contribue à leur transformation intérieure et à celle du monde qui nous entoure.

Entreprendre autrement, ça veut dire quoi ?

Dans ma vision, chacun·e se connaît intimement et ne cherche pas à jouer d’autre rôle que celui dans lequel il·elle se sent le mieux, à embrasser d’autres convictions que les siennes, à participer à autre chose que ce en quoi il·elle croit. Et j’ai du mal à croire qu’on kiffe détruire quand on est branché·e à ce feu-là.

Quand on regarde la réalité, c’est pas exactement comme ça que ça se passe. En tout cas pour beaucoup de gens. Parce qu’on nous apprend à nous brancher sur des peurs (de déplaire, de manquer, d’être seul·e, d’exister, de mourir, etc.) plutôt que sur des désirs, à nous conformer plutôt qu’à être nous-mêmes, à rester dans les limites connues plutôt qu’à créer des possibles.

Difficile de proposer une alternative à ça… Sans l’ancrer dans son statut d’alternative, justement. « Entreprendre autrement », parce que ça reste la démarche d’une minorité, en tout cas aujourd’hui. Parce qu’à l’heure où j’écris ces lignes, ce sont les mots qui désignent le mieux ce que j’ai envie d’accompagner et encourager.

Encourager la diversité, un levier pour changer le monde

Au cas où tu ne l’aurais pas compris, j’ai horreur de l’uniformité et de la routine. Je pense qu’il y a de la place pour la couleur et les talents uniques de chacun·es, et qu’encourager leur expression participera à changer le monde.

Je pense qu’on peut réinventer tous les domaines, tous les métiers. Il y a de quoi faire partout pour créer une société durable et désirable, pas uniquement du côté environnemental ou climatique des choses – même si c’est un gros volet. Il y a aussi à regarder du côté humain, social, culturel, artistique, éducatif… Et j’en passe.

Partout, on peut privilégier la qualité de produits ou de services, l’intégrité, la joie, l’entraide et les relations authentiques, la présence, l’attention porté à l’humain et au vivant… Peu importe le domaine dans lequel on travaille, on peut entreprendre (et vivre) autrement, en conscience, avec amour et avec soin. Le monde en a bien besoin.

C’est pour ces raisons que j’ai cessé de parler d’entrepreneur·es éco-responsables (à qui je m’adressais quand j’ai démarré). Cette expression restreignait trop les imaginaires à mon goût, alors qu’il y a tant à faire et créer !

Libérer et nourrir les imaginations : j’ai besoin de vous !

En écrivant cet article, je me suis demandée : comment encourager l’audace, le courage, la créativité, la singularité, pour alimenter une transition foisonnante, qui fait place à la diversité ?

Être un·e entrepreneur·e fidèle à ses valeurs : une petite anecdote

Avant de faire appel à toi, j’ai envie de te partager une anecdote tirée de mes vacances. De passage à Font-Romeu, j’ai poussé la porte d’une crémerie et demandé à goûter les fromages du coin. Du tac au tac, le vendeur m’a répondu : « Il n’y en a pas. Les autres vous vendront de la tomme catalane en disant que c’est local, mais c’est du fromage industriel, donc on n’en vend pas. » Il y a eu comme un blanc. Puis, passé les quelques secondes où je me suis sentie couillonne, j’ai adoré que le vendeur soit aussi franc, et m’exprime simplement ses convictions. La conversation s’est enchaînée très naturellement, et je suis repartie avec deux fromages délicieux, même s’ils n’étaient absolument pas du coin (sauf si ta conception des coins s’étend à la France entière).

Dans cette crémerie, on pourrait céder à la tentation de vendre des fromages qu’on juge de mauvaise qualité, parce qu’il y a de la demande et qu’on ne veut pas perdre des client·es. En réalité, je suis convaincue que par sa démarche, non seulement cette crémerie soutient la production de qualité en laquelle elle croit, mais en plus, elle gagne des client·es. Et pas des moindres : des client·es aligné·es avec ce qui est proposé, avec qui les vendeur·ses peuvent prendre le temps, écouter, conseiller, répondre aux envies et aux besoins.

Cette crémerie n’est peut-être pas engagée dans une démarche zéro déchet, elle n’achète peut-être pas des fromages certifiés bio (j’ai pas vérifié), mais elle soutient une fabrication artisanale et de qualité, patiente et méticuleuse. Elle soutient une forme de décélération et de désindustrialisation de la société, et bon, quand on regarde l’état de la planète, il y a de l’idée…

In diversité et imagination we trust

Bref, il y a mille façons de construire le monde dans lequel on croit, mille façons de s’épanouir et donner du sens à sa vie. Aucune à elle seule ne répond à tous les problèmes écologiques, humains, sociaux, démocratiques, etc. que nous rencontrons. Mais toutes peuvent s’attaquer à un morceau et faciliter la transition.

En vrac me viennent les exemples de :

  • Happy End, média qui brise le tabou de la mort et référence les services funéraires les plus impliqués dans l’accompagnement des familles.
  • Loom, fabricant de vêtements à la langue bien pendue, qui produit le moins et le mieux possible en questionnant sérieusement le secteur de la mode.
  • C’est si bon Nutrition, naturopathe qui rend la cuisine végétale facile, délicieuse et accessible.
  • La Méta® développée par Flora Douville, une grille de connaissance de soi qui révèle ton fonctionnement naturel et ta beauté, te permettant de goûter à la simplicité d’être toi.
  • Green-Got, banque qui finance des projets en lien avec la transition écologique.
  • Supercoop (et tous les supermarchés coopératifs), qui rapprochent producteurs et consommateurs en créant du lien et de la solidarité.
  • Capperi, pizzeria et école de panification naturelle qui promeut une approche « slow » de l’alimentation.

Je pourrais continuer des heures, tellement je connais des exemples géniaux. Je pense aussi à tous·tes ceux·celles qui, au quotidien, mettent leurs tripes dans ce qu’ils·elles font. Qui privilégient la compréhension du besoin et la relation client, l’innovation au service d’un monde meilleur, le travail bien fait, les réalisations faites avec amour.

Les entrepreneur·es de demain existent déjà, dans tous secteurs, dans tous les métiers. Et plus on encouragera la diversité, plus on encouragera les bonnes idées. L’activité économique et commerciale peut être quelque chose de noble et positif comme il peut être quelque chose de destructeur, obsédé par les profits au détriment de l’humain et du vivant. C’est à nous de choisir.

Entreprendre autrement : partage nous tes inspirations et idées !

🎙 C’est là que tu entres en scène ! 🎙 *musique et jet de paillettes*

idées entreprendre autrement
Regarde, je t’ai fait de la place

💬 Comment ? En nous partageant en commentaire les entreprises ou initiatives que tu connais (ou que tu as lancé peut-être ?). Celles qui bousculent le statu quo et changent les règles du jeu, pour plus d’humain, de conscience, de simplicité, de joie, de responsabilité… Peu importe le secteur, l’idée est de nourrir les imaginaires en mettant les idées en commun !

💟 Et si tu souhaites être accompagné·e pour créer ou développer une activité qui a du sens et du goût, tu trouveras ici tous mes accompagnements.

J’ai hâte de te lire !

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17 Commentaires

  1. Estelle

    Merci Anaelle pour cet article très intéressant ! Je lis aussi avec délectation les commentaires des autres lecteurs et lectrices 🙂 Au final je pense que le point commun entre toutes ces beaux projets, c’est l’humain. Après tout, même quand on parle de protection de la planète, il faut bien y inclure l’Homme. C’est lui qui est à l’initiative de tout et qui peut faire bouger les choses. Surtout quand on voit que beaucoup d’entreprises s’autoproclament défenderesses de l’environnement et éthiques, on se demande si tout cela a encore vraiment du sens La sincérité, la passion, la bienveillance, l’altruisme sont de vraies valeurs qu’il faut considérer et qui nous guident vers un monde (un peu) meilleur. J’ai toujours du mal à me positionner quant aux clients que je recherche en rédaction web… Au début je scrutais beaucoup les entreprises qui se veulent écolo ou soucieuses de l’avenir de la Terre, maintenant je ne sais plus. Je crois que je cherche avant tout l’humain au coeur de tout ça !

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    • Anaelle

      Je me reconnais bien là également, merci pour ton retour Estelle !

      Réponse
  2. Audrey

    Pour moi, « entreprendre autrement » est une façon bien marketing de présenter le « travailler autrement » qui est plus que suffisant mais nécessaire ! Je m’explique : entreprendre, « être son propre boss, décider des règles » etc. Je trouve qu’on érige trop en dogme, en rêve, l’entrepreneuriat à impact … Comme si on avait besoin d’inventer toutes les solutions alternatives, et prendre de gros risques économiques (c’est ça aussi entreprendre à son propre compte), soi-même. Or les alternatives existent déjà pour la plupart ! Et c’est génial !
    En une phrase, on peut tous être alignés en travaillant pour un employeur qui partage nos valeurs !
    Le débat salariat/entrepreneur ne m’intéresse pas ici, mais je pense qu’il vaut mieux parler de tout et encourager tout travail « autrement /responsable », à son compte ou pas, plutôt que seulement d’ « entreprendre autrement » !

    Travailler autrement comprend:
    1) Soutenir les alternatives en partageant son avis quand une décision en entreprise est prise: pas besoin d’être responsable des achats ou chef de projet, on peut faire connaître des alternatives au travail, pour développer leurs ventes (produits ou services) … (Alternatives qu’on soutient peut-être déjà en tant que consommateurs s’ils font B2C et B2B)

    2) Et pourquoi pas en travaillant pour ces alternatives ?!
    Je m’inspire bien sûr de mon expérience personnelle: je ne voulais pas faire de concession sur mes valeurs environnementales et sociales et j’ai choisi de travailler dans une association merveilleuse qui s’appelle Ecodair et reconditionne du matériel informatique professionnel pour le revendre à des entreprises et particuliers ! (InstantPub) L’impact environnemental est top car c’est du reconditionné, et 80% de notre effectif est en situation de handicap ou d’insertion, et on mène des actions de lutte contre la fracture numérique en partenariat avec des mairies, ce qui est en fait un projet ultra social et sociétal aussi. Oui, on coche toutes les cases, et ça me donne des ailes pour me lever le matin. Je n’ai pas créé l’association ni l’entreprise adaptée, je ne suis pas « entrepreneure » (même si j’ai la formation pour) mais je suis ravie d’aller au travail tous les matins et d’offrir par mon travail une alternative aux ordinateurs neufs.

    3) Si notre employeur actuel ne respecte pas nos valeurs, c’est problématique et il faut y réfléchir. Si on ne souhaite pas changer d’employeur, on peut toujours exprimer son opinion et se saisir des enjeux qui nous parlent ! Faire évoluer les pratiques, les achats etc. – bref le fameux « changer les choses de l’intérieur ». 1000 petites alternatives sont top, mais ont moins d’impact que 1 géant leader du marché : c’est donc un drame s’il ne reste que des gens insensibles à l’impact social et environnemental à travailler pour ce leader … Il fat aussi des gens convaincus par le « travailler autrement » au sein des entreprises les moins responsables actuellement, pour qu’elles s’améliorent justement.

    Conclusion: Il y a plein de façon de « travailler autrement », entreprendre n’est qu’un moyen parmi d’autres ! D’ailleurs en termes d’impact, on peut se demander à juste titre quelle option ci-dessus est la plus efficace, la « meilleur utilisation de notre temps ». Bonne réflexion !

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    • Anaelle

      Hello Audrey, effectivement « Entreprendre autrement » s’inscrit dans le thème plus large de « Travailler autrement ». Je parle moins de ça car ce n’est pas l’expérience que j’ai faite ni l’endroit où je mets mon énergie, mais je te rejoins sur le fait que tout ça est complémentaire et qu’on a besoin de gens motivé·es partout !

      Réponse
  3. Gaële

    Merci Anaelle pour ton partage de réflexion !

    De mon côté « entreprendre autrement » c’est un peu l’étendard qui dit « je ne veux plus faire du business as usual », qui refuse de mettre seul le profit pécunier de son entreprise comme objectif, pour sublimer d’autres profits :

    – l’impact positif que peut avoir son produit ou son service

    – l’empowerment et la qualité de vie

    – le partage de connaissance et d’expérience

    – la maîtrise de son temps

    – etc etc …

    Des initiatives que j’aime bien :
    – la Sensei Family
    – les repairs café
    – la ferme du Bec Hellouin
    – la marque de cosmétique vraiment transparente Karéthic
    Il y en a tellement !!!

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    • Anaelle

      Oh, je connaissais pas la Sensei Family, merci 🙂

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  4. Stéphanie

    Perso, ce qui me parle, ce sont les entrepreneurs qui décident de diminuer le temps de travail pour leurs équipes, que ce soit la journée de 5h ou la semaine de 4 heures : ça permet de ralentir son rythme de vie, s’épanouir en dehors du travail et en plus il paraît que c’est bon pour la planète.

    Réponse
    • Anaelle

      Oui, on peut travailler autrement qu’en faisant du présentéisme 🙂

      Réponse
      • Laure

        Hello Anaelle! J’ai découvert une belle association il y a quelques mois qui je pense devrait t’intéresser si tu ne la connais pas : WA4E (We Act for Earth) qui amène la notion de RSE pour les petites entreprises et les entrepreneurs. Les formations qu’ils proposent aux adhérents sont super bien faites et complètes en autres choses. Je te laisse te faire ton idée : https://weact4earth.fr/ (et si tu veux en savoir plus je peux te mettre en contact pour qu’ils te présentent eux mêmes le collectif).

        Et félicitations pour ton futur déménagement ! Tu vas voir ça change la vie

  5. Sauvage

    Entreprendre autrement oh que oui ça me parle, j’ai quitté un poste d’assistante technique commerciale sav très très administratif dans lequel je ne m’y retrouvais plus du tout pour nourrir les gens ! Nourrir les gens, oui rien que ça !
    A 40 ans je suis devenue maraîchère bio, tout créé, mis en place, afin de proposer à un maximum de familles des légumes sains, de saisons et bio.
    Aujourd’hui je suis fatiguée parce qu’on est en août, que j’ai décidé de ne pas prendre de vacances pour m’occuper de mes cultures, alors qu’avant j’avais tout ce mois de vacances, je ne changerai rien pour autant…
    Tout ce que je fais a un sens, pour moi, pour mes enfants, pour ma famille, mon environnement… même si c’est à une toute petite échelle !
    Ici c’est Le Potager Sauvage, et je kiffe mes journées dans mon champs ou au marché !

    Réponse
    • Anaelle

      Merci pour ce témoignage !!

      Réponse
  6. Adeline

    Dans mon coin, dans l’est orléanais, il y a plusieurs magasins bio et/ou vrac et producteurs bio en direct. Je trouve ça chouette d’avoir une variété assez grande de choix. Et puis il y a moi aussi, j’accompagne les personnes qui veulent entamer ou accélérer leur transition écologique du côté alimentation, avec une grande dose d’organisation et de bienveillance.
    J’aimerais beaucoup échanger avec des personnes qui travaillent sur la même thématique que moi, avec des valeurs similaires, alors si tu lis ce message, n’hésite pas à me contacter sur IG (@noisettesetbasilic).

    Réponse
  7. Anouck

    J’ai en tête toutes les petites épiceries autour de moi : vrac mais pas que, local mais pas que, bio mais pas que. Pour chacune des 3 (Graines par Graines à Crolles, Moulin de Tencin, O petit Geste à Allevard) ce sont des femmes qui ont une conviction de faire un pas du bon côté et je les soutiens à 100%.
    Et je pense que ce sont des centaines d’épicerie en France dont la démarche est celle-ci.

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  8. Mélanie

    Des idées en vrac qui me parlent et dont j’utilise les services (pour certaines) : la recharge à Bordeaux, Ze Drive (dont le siège est à saint-andré-de-cubzac et qui a plusieurs lieux pour récupérer la commande) et les entreprises avec lesquelles l’équipe travaille, Le vin qui coule à Flo (mon frangin qui est devenu autoentrepreneur et représentant de vignerons bio/naturel/biodynamie), mon amie Aurore est photographe pro et avec une conscience écolo affirmée. J’admire ces deux personnes qui ont osé quitter un système normé pour suivre leur voie, leurs envies.
    Et je vais regarder de plus près les exemples donnés au-dessus.
    Merci pour ces articles plein d’énergie et positifs. Ça fait du bien

    Réponse
  9. Marie

    j’aime toujours beaucoup lire vos newsletters et articles, et celui-ci me parle tout particulièrement car j’ai choisi d’ « entreprendre autrement » et je questionne donc mes actions à tous les niveaux dans cette nouvelle aventure.
    Pour ma part, l’aspect écoresponsable est central mais je cherche aussi à aider les autres (en l’occurrence les jeunes parents en quête de sens) en partageant expérience et ressources.
    Mon entreprise a un nom farfelu (le mouton à lunettes 😉 car il affiche justement sa différence 🙂
    Sa mission : habiller les enfants sans déshabiller la planète, tout simplement… (économie circulaire, matières naturelles, location, neuf et seconde main, réparation textile, santé et bien-être… si ces thèmes vous parlent je suis dispo avec joie pour échanger)
    Longue vie aux tortues et aux moutons éveillés ! 😀

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  10. Marion

    Que ça fait du bien de lire qu’une entreprise normale n’est pas forcément une entreprise à l’éthique douteuse. Je suis entourée d’entrepreneurs bienveillants, qui veulent faire progresser leurs clients. Pour moi, la norme c’est ça!
    Pour alimenter la liste, je pense à la marque C’est qui le patron ?, à Yuka aussi.
    Dans le domaine du numérique, je pense à Infomaniak comme alternative aux outils de Google, à Filevert, qui est une alternative gratuite à Wetransfer.

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    • Bodineau

      Héhé, ça me parle grave ! Difficile de trouver un mot ou même un groupe de mots pour définir les client.es avec qui j’ai envie de travailler, ce que je sais c’est que je les aime quand notre relation est stimulante et bienveillante, quand chacun.e se sent en confiance d’exprimer à l’autre sa vision et ses ambitions, et bien sûr, quand ce sont des humain.es aligné.es avec elleux-memes (ou en tout cas à la recherche d’elles-mêmes) ça fait toute la différence !
      Pour les exemples, je pense à plusieurs EEG et/ou Aventurières qui tentent d’entreprendre à leur manière. Je reviens si je pense à autre chose 😉

      Réponse

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Mes sujets de prédilection : la reconversion et l'entrepreneuriat en mode "slow", l'intelligence émotionnelle ou encore le lien entre responsabilité individuelle et collective.

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