
La semaine dernière, je suis allée voir le match France-Albanie dans un bar. Assemblée majoritairement masculine, même si quelques femmes de supporters attirées par l’ambiance festive et la bière qui coule à flots étaient de la partie. Ou peut-être qu’elles suivent les matchs de Ligue 1, les Championnats de France et même la Champions League, qui sait. Poignées de mains fermes et étreintes viriles, le rituel du salut à la testostérone. Alors que je passe le pas de la porte, un petit malin qui avait déjà probablement deux ou trois pintes dans le cornet m’interpelle : « Pour le lap-dance, c’est au fond du bar ! ». Heureusement pour le malotru, j’étais encore parfaitement sobre et d’excellente humeur. Car il y en a qui ont pris des coups de boule pour moins que ça.