10 mars 2022

Comment débuter son activité sans les réseaux sociaux ?

Depuis que je communique sur la possibilité d’entreprendre sans les réseaux sociaux, une question revient beaucoup : comment débuter sans l’aide de Facebook, Instagram ou LinkedIn ? Est-ce seulement possible de se lancer sans ces outils ?

On nous a tellement répété que les réseaux sociaux étaient incontournables qu’à force, plus personne ne questionne cette idée. Pourtant, une stratégie de contenus ne convient pas à tout le monde. Selon les situations, ça peut même être un frein plus qu’un levier.

En réalité, être présent·e et publier sur les réseaux sociaux n’est pas plus indispensable au démarrage d’une activité qu’à un autre moment. Mais tu n’es pas obligé·e de me croire sur parole. Pour t’aider à visualiser comment développer une entreprise à partir de zéro sans réseaux sociaux, je vais te raconter une histoire : celle des débuts de mon copain.

Étape 1 : la stratégie d’on-va-me-découvrir (celle qui marche bien dans tes rêves)

Un démarrage en trombe

Lorsqu’il a terminé sa formation d’éducateur comportementaliste canin, Nicolas a fait ce que 90 % des entrepreneur·es débutant·es font : il a passé un temps fou à chercher un nom, bidouillé un logo sur Canva, et une fois en possession du Saint-Graal… Il a créé une page Facebook avec.

« Mais pour quoi faire ? » Lui ai-je demandé. « Parce qu’il faut bien en créer une. »

Les premiers mois de son activité, tout allait très bien. Sa formatrice lui envoyait tellement de client·es qu’il n’avait pas besoin d’en chercher.

Aucun de ces client·es ne venait de Facebook : tout passait par du bouche à oreille. Pourtant, Nicolas me demandait régulièrement quoi faire pour alimenter sa page et pour que ses publications suscitent autre chose que 2 « likes » d’anciens collègues développeurs.

« Mais pour quoi faire ? » Répétais-je. « Parce qu’il faut bien se faire connaître. »

Il avait déjà un canal en place, qui marchait très bien : la recommandation par des pairs. Et au lieu de renforcer ça, au lieu de chercher d’autres façons de faire du réseau de proximité, il persistait à vouloir se développer via Facebook. Parce que c’est la stratégie la plus commune aujourd’hui.

Et puis… On a déménagé. Sa petite activité qui avait démarré sur les chapeaux de roue à Bordeaux a dû repartir à zéro en vallée d’Ossau.

C’est là que les difficultés ont commencé.

Déménagement et retour à la case départ

Perdu sur quoi faire pour trouver des client·es dans cette nouvelle région où personne ne le connaît, Nicolas a fait ce que 90 % des entrepreneur·es débutant·es font : il a attendu qu’on vienne le chercher.

Son ego trouvait des façons assez créatives de le garder planqué : les premiers jours, il fallait qu’il prenne ses marques suite au déménagement, il ne pouvait pas travailler. Finalement, ces jours se sont transformés en semaines. Puis il s’y est remis, avec un curieux sens des priorités : il passait des après-midi entières à peaufiner des présentations pour des conférences… Hypothétiques. Il n’en avait parlé à personne, rien n’était programmé.

« Pourquoi tu ne trouves pas d’abord avec qui l’organiser ? » demandais-je. « Parce que j’ai d’abord besoin d’être prêt. »

Bien sûr, dans cette période, Nicolas écrivait des articles de blog, qu’il n’oubliait pas de poster sur sa page Facebook. Page qu’aucun·e propriétaire de chien de la vallée ne connaissait ni ne suivait. Ses anciens collègues bordelais, en revanche, étaient ravis d’avoir des nouvelles par écrans interposés.

Étape 2 : les premières actions pro-actives

Puis Nicolas a décidé d’aller se promener un peu partout avec Lili (notre cocker), espérant croiser des propriétaires de chien à qui il pourrait proposer ses services. Cette stratégie n’a pas été un grand succès.

Il a ensuite proposé des « promenades canines » gratuites au sein de l’association qu’on a intégré. Entre la pluie et les désistements de dernière minute, cette proposition aussi a eu du mal à prendre.

Et c’est à peu près tout ce qu’il a fait.

Jour après jour, je le voyais angoisser et désespérer d’y arriver… Alors que concrètement, il n’avait pas encore mis grand-chose en place.

Ah bien sûr, il continuait de publier des articles de blog et de les relayer sur Facebook – articles qu’aucun·e possible client·e ne voyait puisque ses quelques « fans » étaient resté·es à Bordeaux.

Après 2 mois de promenades infructueuses, de balades annulées pour cause de déluge et de canapé, à espérer qu’on le découvre miraculeusement par le truchement de l’algorithme, Nicolas s’est rendu compte que sa page Facebook ne lui servait strictement à rien. Et que plutôt que de consacrer la moitié de sa journée à se demander quoi publier pour toucher des personnes qui ne feront jamais appel à ses services, il pouvait consacrer son énergie à des actions de communication plus pertinentes.

Étape 3 : une stratégie vraiment adaptée

Après des mois à lui conseiller des trucs dans le vide, je l’ai vu prendre le temps de se questionner : Qui sont mes client·es ? Où sont-iels ? Où puis-je les trouver et les toucher ?

Nicolas souhaitait travailler avec des client·es vraiment impliqué·es et habitant le plus près possible de chez lui. Il a donc commencé à communiquer dans ce sens, avec un positionnement clair sur le bien-être du chien, et une stratégie de proximité.

Des actions pertinentes et ciblées

À partir de là, la machine était lancée :

  • Il a conçu et imprimé rapidement de jolis flyers à un prix raisonnable (merci Canva), pour les déposer partout : animalerie, cabinet vétérinaire et salon de toilettage dans un rayon de 45 minutes autour de la maison, mais aussi boulangerie et supermarché du coin. Les propriétaires de chiens sont et vont partout, après tout…
  • Il a été rencontrer tous·tes les pros de la vallée, y compris ses potentiel·les « concurrent·es », pour se présenter, parler de son approche et créer un réseau de partenaires avec qui travailler et s’entraider.
  • En ligne, il a gardé un site vitrine et un référencement sur Google Maps, permettant aux personnes qui cherchent un professionnel autour de chez elleux de le trouver et de le contacter facilement.
  • Systématiquement il recueille l’adresse e-mail de ses client·es ou des participant·es à ses balades, pour leur envoyer ses offres chaque mois.

Et les premiers résultats sont arrivés…

Je dirais qu’il a vraiment commencé à se bouger en novembre. Les résultats n’ont pas été instantanés (non, personne ne t’appelle dans la minute où tu as posé ton affiche à Carrefour, je sais, c’est révoltant). Mais quelques semaines plus tard, ça a commencé à arriver.

Les premier·ères client·es ont pris contact, puis rendez-vous. Timidement au début, un peu plus à chaque semaine qui passe.

À chaque nouveau·elle client·e, Nicolas prend le réflexe de demander : Comment m’avez-vous trouvé ? Ça lui donne de l’info sur les graines qui ont germé, celles qui nécessitent plus de soin et d’attention, celles dont il peut ou veut se séparer. Car une stratégie de développement, ça n’est que ça, au début comme après : tests, observation, ajustement… Et on recommence.

Son activité démarre tranquillement. Petit à petit, son nom circule dans la vallée et sa réputation se construit, créant les bases solides pour la suite de son aventure.

Et les réseaux sociaux n’ont joué aucun rôle là-dedans.

Oui, il aurait pu rassembler ses client·es et prospects sur une page Facebook ou un compte Instagram, laissant à Mark Zuckerberg le soin de choisir à qui il peut parler. Mais il a finalement choisi un moyen plus direct pour toucher les intéressé·es : une newsletter mensuelle pour partager ses offres, ses contenus, ses activités.

En recentrant ses efforts sur des relations directes et des actions impactantes, Nicolas a passé la seconde et desserré le frein à main (ce qui est plus pratique pour avancer, non ?).

Constituer une communauté n’est pas sa priorité : elle va se construire au fil du temps, à mesure qu’il fait du bon boulot et partage des contenus intéressants. L’objectif n°1, c’est de rassembler suffisamment de client·es pour vivre de son activité. Et ça, 90 % des entrepreneur·es font l’erreur de l’oublier…

Débuter une activité n’est pas un moment facile

Le démarrage d’une activité ou d’un projet est une période ingrate : il y a beaucoup d’énergie à mettre pour que ça prenne, et les résultats sont parfois longs à arriver. Certaines graines mettent des mois, voire des années à germer. Et c’est normal. Ça n’arrive pas qu’à toi, ce n’est pas parce que tu es nul·le. C’est juste que ça prend du temps : à trop lire des success stories, on a tendance à l’oublier.

C’est pour ça que c’est primordial de ne pas attendre (en vain) qu’on te découvre. De questionner et d’évaluer la pertinence de tes actions en permanence. Pourquoi cette communication ? Qui je vise ? Qu’est-ce que je raconte d’intéressant pour cette personne ? Ai-je suffisamment persévéré là-dedans ? Qu’est-ce que je n’ai pas encore testé ?

Nicolas aurait pu passer encore des mois (voire des années) planqué derrière son écran ou ses flyers, à espérer qu’on le trouve, à attendre qu’on vienne le chercher.

Hélas, le monde n’attend pas désespérément que tu crées ton entreprise pour te porter aux nues. Si tu veux te faire ta place et vivre de ton activité, il faut t’engager pour la créer. Il n’y a ni solution alternative, ni raccourci pour l’éviter.

Je sais que c’est challengeant. Que ça te demande de traverser beaucoup d’inconfort et de peurs (de te montrer, de te planter, de faire un bide, d’être insistant·e…), et que ton ego trouve 1 000 excuses pour te garder planqué·e.

Je sais de quoi je parle. Pendant des années, je suis restée cachée derrière les écrans, à publier en espérant qu’on me trouve, qu’on me réclame, qu’on vienne me chercher. Et j’aurais pu attendre très longtemps, car non seulement j’étais passive, mais en plus je n’avais rien à vendre (pas pratique-pratique pour vivre de son activité).

Et j’ai bien plus souffert de cette attente infructueuse que des fois où je me suis sortie les pouces pour y arriver. Même si j’étais gênée, effrayée, voire carrément terrorisée.

Les réseaux sociaux ne te feront pas aller plus vite

Si tu débutes ton activité, les réseaux sociaux ne t’aideront pas à démarrer plus vite : il y a même des chances pour que ça te ralentisse. Parce que tu vas concentrer une partie de tes efforts sur « obtenir des réactions » plutôt que des client·es/missions.

Lorsque tu ouvres un compte, personne ne te suit : pourquoi mettre ton énergie à rassembler des abonné·es, quand tu pourrais trouver des client·es ? N’est-ce pas une subtile façon de te cacher, de repousser le moment où tu vas devoir vendre et délivrer ?

Je ne dis pas qu’avoir une communauté ne sert à rien, ou que ce n’est pas source de joie. Je dis juste que rassembler une audience sur les réseaux sociaux n’est pas indispensable pour débuter et faire grandir ton activité. Si tu n’aimes pas ça ou si ça n’est pas pertinent dans ton cas, alors tu as tout intérêt à mettre ton énergie ailleurs. Comme Nicolas le fait, avec un succès croissant.

💬 Qu’est-ce que tu retires de ce partage ? Dis le moi en commentaire !


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entreprendre sans les réseaux sociaux

Quitter les réseaux sociaux t’intéresse ? Plus de contenus sur le sujet :

📄 Stopper les réseaux sociaux a calmé mon syndrome FOMO
📄 Une semaine sans Facebook : ce que j’en retiens

Photo de couverture (canon) de Lili et Nico : Cécile Cellerier.

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8 Commentaires

  1. Adeline

    Bonjour Anaëlle,

    Je découvre ton blog (découvert grâce aux réseaux sociaux) et je suis suis persuadée que cela est encore possible pour tous les jobs « physiques » mais pour le digital, c’est un peu plus compliqué non? Mon rêve est de développer mon activité et de devenir nomade une grande partie du temps. Tout est basé sur mon blog et … les réseaux sociaux. Je ne vois pas trop d’alternative à cela.
    Ça fait rêver, mais est-ce vraiment viable pour les entreprises digitales?

    Bien à toi.

    Adeline

    Réponse
    • Anaelle

      Bonjour Adeline, merci pour ton message ! Tu peux développer un blog en misant sur le SEO, en écrivant des articles invités sur d’autres sites, en faisant des interventions en ligne dans d’autres communautés… Il y a plein d’autres façons d’élargir ta communauté, on en parle dans la formation. Si ça te dit, je viens d’ajouter un mini-cours gratuit pour « réussir sans les RS », tu devrais y trouver des idées 🙂 À bientôt !

      Réponse
      • Rose

        Bonjour !
        Je suis tombé sur ce blog en tapant dans Google « être entrepreneur sans réseaux sociaux ». Je suis photographe, là j’ai déménagé, et j’ai envie d’encore plus de changement et repartir de zéro dans mon activité qui n’était pas des plus florissantes. Mais ce qui me fait horreur c’est gérer le marketing. Alors je vais mettre en place mon site internet (inévitable pour une photographe). Une page insta pour ne pas se fermer de porte dans l’échange avec les potentiels clients, et mettre le paquet sur le démarchage ciblé. J’aurais aimé accéder à la formation, mais c’est trop onéreux pour moi, d’autant que je dois racheter du matériel et que je vis avec moins de 1000€ (oui je n’ai aucun tabou avec l’argent ). Mais merci pour ces articles, qui me donne de l’espoir et m’enlève une épine du pied.

      • Anaelle

        Bonjour Rose, merci pour ton retour et ta présentation. J’espère que tu trouveras dans les ressources sur le blog de quoi t’inspirer et t’y aider ! À bientôt.

  2. Coralie

    Coucou, encore un super article pour nous prouver que les réseaux sociaux nous font perdre du temps pour pas grand chose (pour ne pas dire rien…). J’ai fait partie de celles qui ont créées une page Facebook en même temps que mon entreprise « parce qu’il faut absolument ! » Mais aujourd’hui je dois avouer que 80% des réactions sur mes postes sont……de ma famille ! J’ai gagné très très peu de clients grâce à Facebook, et je reçois régulièrement des messages de personnes qui se renseignent alors qu’ils ne font pas partie de ma clientèle potentielle (je suis toiletteuse itinérante et je ne fais pas les gros chiens) et beaucoup de demandes sont pour des gros chiens ou des demandes de rdv à domicile alors que j’exerce sur les places de communes. Mes « conditions » sont affichées sur la page mais les gens ne prennent même pas le temps de lire ce qui a été posté… Après, mettre des photos de temps en temps me plait alors je continue, mais je ne me prends pas la tête à me dire holala ça fait deux semaines que tu n’as rien mis ! Non, ça je m’en fiche ^^ et justement je réfléchis à mettre aussi en place une newletter mensuelle pour mes clients histoire de faire parler des produits que je vends, des nouveautés, des promotions. Car les réseaux sociaux, bah ça n’amène pas d’acheteurs, des curieux oui mais c’est tout… Je commençais à me faire cette réflexion quand j’ai lu ton mail qui disait que tu arrêtais les réseaux, comme on dit le hasard fait bien les choses, ça m’encourage dans cette idée plus réfléchie et finalement plus logique qui se développe ! J’espère que l’histoire finie bien pour Nicolas et que son entreprise fonctionne bien ^^

    Réponse
    • Anaelle

      Merci Coralie, c’est parlant ton exemple ! Je te souhaite plein de belles choses dans cette aventure sans (ou avec moins de) réseaux sociaux !

      Réponse
  3. Julie

    Salut Anaëlle !
    Le sujet de cet article détonne surtout à l’heure où tout le monde ne jure que par les réseaux sociaux et les stratégies à appliquer pour atteindre sa clientèle cible. Aujourd’hui, plus personne ne pense économie sans réseaux sociaux.
    Genre : « quoi tu n’es pas sur les réseaux ? » ‘t’es entrepreneur.e et t’es pas connecté.e ? » « non mais allô quoi ! » mdrr…
    En fait, les réseaux sociaux ça ne marche pas pour tout le monde et effectivement cela demande une énergie de dingue et du temps. Beaucoup de temps. Sauf que c’est pas possible de démarrer, ou de développer, sa boîte en étant H24 sur les réseaux. À titre personnel, je trouve que j’ai passé trop de temps derrière mes écrans pour pas grand chose au final. Des likes, des commentaires et basta. La page Facebook au début j’avais essayé mais c’était une grosse perte de temps. Il vaut mieux se concentrer sur son référencement naturel avec un site bien construit et mis à jour régulièrement. Ça paye plus sur le long terme que les réseaux, je parle en connaissance de cause !
    Sortir de sa zone de confort en allant directement à la rencontre de sa cible après l’avoir identifiée, je dis oui xD
    Mais ça peut faire flipper parce qu’on a toujours peur se manger des murs.
    Comme tu le dis Anaëlle, il faut essayer des choses voir ce que ça donne au bout de quelques semaines puis revenir dessus si besoin et ajuster le tir. En tout cas, l’entrepreneuriat c’est challengeant c’est certain mais quand on se sent aligné avec ce qu’on fait ça vaut le coup de batailler. À force l’univers nous le rend bien 😉
    Courage à Nicolas ça va le faire !

    Réponse
    • Anaelle

      Merci pour ton témoignage Julie, encore un exemple que c’est possible et parfois même plus simple d’y arriver comme ça 🙂

      Réponse

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